Identifier un poisson rouge japonais : quelle variété est-ce ?

Vous avez un poisson rouge dont vous ne connaissez pas la variété ? Répondez à six questions sur son corps, sa queue, sa couleur, ses écailles, sa tête et ses yeux : l’outil vous dit à quel groupe de la classification japonaise il appartient et quelles variétés de nos fiches lui correspondent. « Je ne sais pas » est une réponse possible.

Comment lire le résultat

Les Japonais classent les poissons rouges d’abord par la forme du corps : allongé (type wakin), haut et rond (type ryukin), avec une bosse (type oranda), sans dorsale (type ranchu), puis les variétés régionales. La queue vient ensuite : simple ou double, courte ou longue. Ces deux critères suffisent à séparer un tamasaba d’un ryukin, qui ont le même corps mais pas la même queue, et un tamasaba d’un comète, qui ont la même queue mais pas le même corps. La couleur, elle, varie à l’intérieur de chaque variété et n’est jamais le premier critère. Tout cela est détaillé dans la nomenclature des poissons rouges japonais et dans le glossaire.

Ce que l’outil ne peut pas faire

Beaucoup de poissons rouges vendus en jardinerie sont des croisements sans nom : l’outil proposera alors les variétés les plus proches, à un caractère près. Il ne juge pas la qualité d’un sujet et ne distingue pas les lignées d’éleveurs. Pour un tamasaba, l’origine se lit sur la facture, pas sur le poisson : voir où acheter un tamasaba en France.